Aventure, Fantasy

│J’AI LU│Les Chroniques des Fleurs d’Opale, Tome 2.1

4e_chroniques_fleurs_opale_02
(sortie du roman le 31 octobre 2019)

4e_couverture

Le diadème d’améthystes en sa possession, Diphtil ne voit pas sa vie s’apaiser pour autant. Reconstruisant sur les ruines de la guerre encore présente dans le cœur de beaucoup, elle fait désormais face aux tragédies qui surviennent au sein de sa propre famille ; sa fille benjamine, Saada, est atteinte d’un mal incurable lui infligeant une souffrance perpétuelle.
Vingt-six ans après sa fuite de Myrtis, Diphtil voit sa fille aînée, la fougueuse Isophine, partir pour les contrées lointaines de Tsin-Do, en proie à sa plus grande révolte, pour rassembler les morceaux d’un antique sceptre qui pourrait contrer la malédiction. Mais la princesse rebelle est loin de s’imaginer les conséquences de ses actes, tiraillée entre ses devoirs diplomatiques d’héritière de l’Empire et son infrangible détermination à sauver sa petite sœur.
Isophine doit faire ses preuves en tant que fille de Déesse, mais deviendra-t-elle l’héroïne du peuple ou celle de sa famille ?


J’en parlais dans mon petit bonheur du bilan de septembre : JE SUIS JOIE. Joie que Ielenna me fasse confiance pour réceptionner comme il se doit ce service-presse (avec une trop joliegentille dédicace en plus waw et pas que, toi-même tu sais si tu me suis sur IG j’ai été gâtée !) J’avais lu le premier tome il y a deux ans (je crois?), voici sa chronique juste ici !

Ce que j’attendais le plus c’était de voir l’évolution de l’autrice. Je reprochais un peu au premier tome son caractère parfois lourd au niveau de la narration. Diphtil, qui était alors l’héroïne, a grandi dans un bon monastère des familles et s’exprimait littéralement comme une nonne. C’était très très compliqué à gérer. Heureusement absolument tout le reste du récit m’avait conquis donc ça contrebalançait très bien. Mais du coup, je voulais voir si j’allais être confrontée à la même chose ici. Par chance, par bonheur, longue vie à la Reine, longue vie au Roi : le changement est fulgurant !

Le début s’annonçait toutefois chaotique. L’histoire reprend du point de vue de Diphtil qui parle à sa plus jeune fille Saada. Oui oui. En gros, elle écrit ses chroniques (chroniques des fleurs d’opale, tout s’explique) en les adressant à sa fille donc à coup de « tu » par-ci par-là. C’était vraiment très déstabilisant. Surtout quand la Saada en question devient aussi narratrice et accroche-toi v’là ti pas que l’aînée, Isophine, aussi ! C’est d’ailleurs par cette dernière que le récit sera finalement raconté. Jusqu’à ce qu’on se stabilise avec Isophine, il fallait garder le cap, j’ai eu franchement peur de ne pas y arriver. Sauf que ça ne dure pas tellement longtemps et j’ai pu très vite vraiment apprécier l’histoire.

Et quelle histoire dis-donc. Comme dit dans le résumé, la petite Saada n’est pas au mieux de sa forme, elle subit des grosses crises à cause d’une satanée malédiction. Isophine, Eodrym (le frère jumeau) et d’autres joyeux fanfarons partent à l’aventure pour trouver certaines reliques qui pourraient bien arrêter cet enfer. Dis comme ça ça ne casse par trois pattes à un canard. Les personnages font en fait toute l’histoire. Isophine est incroyablement bad-ass. Une sorte de brute épaisse qui se veut infaillible, tout le temps. Évidemment, ce n’est pas le cas. Elle montre, contre son gré, cette part incroyablement humaine qui donne automatiquement envie de s’attacher à elle. Je n’ai pas eu l’impression de bien connaître Eodrym. Il est un peu le cerveau des opérations, plus posé et définitivement moins sanguin que sa jumelle. Beaucoup de mystères planent autour de lui et ce, dès le début. Le pire reste quand même Nyro, fils de Naid et Yasalyn que l’on rencontre dans le premier tome, plus dur à cerner que lui tu meurs. Et c’est fantastique. La psychologie des personnages est terriblement bien travaillée. Mais la quête en elle-même, bien que ne vendant pas spécialement du rêve décrite comme je le fais, est également une belle surprise. Les rebondissements ne manquent pas. Entre manipulations, revirements de situation et gros suspens : le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer et de questionner l’histoire. Le récit sait se montrer diablement efficace !

Pour en revenir aux jumeaux, j’ai adoré que Ielenna renverse un peu les codes. Les gros bras c’est pour Isophine et l’intellect’ pour Eodrym ! En général c’est carrément l’inverse, ça change et pour le mieux ! Plein d’autres choses ainsi sont parsemées dans le roman. Les femmes qui ne peuvent pas monter à bord d’un navire : mes roubignoles oui ! Être princesse implique de se marier au premier clampin venu : j’aimerais bien vous y voir ! J’en passe et des meilleures. L’autrice nous propose un récit qui anéantit le sexisme qui suinte parfois de la fantasy !

L’évolution est plus que présente et c’est un régal. Ielenna a su me surprendre et je souhaite à chacun de se faire torturer le coeur par ses mots, parce que souffrir c’est cool. Oui, je t’ai pas dit ça, mais tous les trucs qui peuvent éventuellement te faire pleurer bah tracasse pas qu’elle y a pensé et fonce dedans exprès. Elle te brise le coeur de manière totalement gratuite et désinvolte, le pire ? C’est qu’on en redemanderait !

signature_01

3 réflexions au sujet de “│J’AI LU│Les Chroniques des Fleurs d’Opale, Tome 2.1”

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s