LECTURES, Science-fiction

│J’AI LU│Les Chroniques Terriennes #1

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4e_couverture

Cela devait être une mission simple.
Et en quelques instants, tout a viré au cauchemar…
Ce premier tome des Chroniques Terriennes nous fait découvrir Nolan 437, planète sans foi ni loi où trois survivants hauts en couleur et que tout oppose tentent de survivre dans un univers violent et sombre. Leurs relations sociales dans l’extrême s’avèreront compliquées. Gestion du groupe, conviction, loyauté, croyance, toutes ces structures mentales vont être mises à rude épreuve pendant leur progression. A quels sacrifices seront-ils prêts pour fuir cet environnement sauvage ? Certains perdront leur humanité, d’autres au contraire, la retrouveront, avec en tête des questions qui demeurent à ce stade sans réponse, comment et pourquoi tout cela a-t-il pu arriver ?
Ces chroniques interrogent sur l’évolution de l’homme à travers le temps, tant sociale, écologique que personnelle, dans un futur lointain mais intimement liée à notre présent, mettant en cause les fondements mêmes de l’humanité et de sa naissance.


Nouvelle lecture dans le cadre du Prix des Lecteurs Librinova. La précédente, je le rappelle, s’étant déroulée de manière chaotique, j’avais peu hâte de renouveler l’expérience. Si tu as déjà oublié de quoi je parle (*toussetousseorthographe*), je te renvoie à cette chronique et celle-ci aussi par la même occasion.

Je ne vais pas y aller par quatre chemins (juste trois), mais le niveau d’orthographe de ce premier tome des Chroniques Terriennes était clairement discutable. Ça m’a toutefois moins grillé la rétine que l’autre bouquin mais purée… y a encore du boulot. Je ne vais pas m’exciter une nouvelle fois sur ce sujet, on sait à quel point ça me tend et ça m’horripile mais je te laisse donc relire les chroniques mentionnées plus haut si tu veux voir la bête qui se déchaine (aka moi). Par chance, et je pèse mes mots parce que j’étais à deux doigts de partir sur un nouvel abandon, j’ai vraiment accroché avec un des personnages et j’ai littéralement poursuivi pour son humour. Ils ont de la veine que je sois une grande comique dans l’âme, n’est-ce point ?

Globalement, le récit se découpe en plusieurs parties et points de vue. Ma mémoire me faisant défaut (la routine), j’ai déjà oublié lesdites parties MAIS ça n’a que peu d’importance vu que je piquais du nez la moitié du temps, le rythme n’étant pas folichon. Je pense qu’on suit quatre groupes différents si je me remémore bien (non), les méchants bizarres nommés Shadraks, les comiques qui tentent de sauver leur peau et deux autres avec des gens dont j’ai pas tout à fait déterminé l’utilité. Oui, c’est super brouillon, on adore. Et c’est bien ça l’ennui. J’ai pas toujours eu la sensation de bien capter la nécessité de telle ou telle intervention de la part d’un personnage ou l’autre, voire même leur simple existence dans le déroulement de l’intrigue ? Je salue l’effort de l’auteur d’avoir tenté de proposer un univers très complexe et dense mais je pense qu’il y avait moyen de moins s’éparpiller tout en proposant un contenu de qualité. J’aurais tout à fait été satisfaite de suivre le trio principal composé d’une espèce de militaire badass à tordre de rire, d’une diplomate et d’un autre militaire casse-pied : un mélange détonnant qui finit par fonctionner. Mais non. L’auteur se perd dans la mention de bien trop d’autres éléments qui alourdissent la facture du texte et ne font que contribuer à lasser le lecteur. Dommage.

J’ai également eu un souci avec la représentation de la femme dans le bouquin. Même si l’évolution de certains personnages tendent à rectifier un peu le tir, globalement j’ai énormément grincé des dents. Pourquoi était-ce nécessaire de nous caser d‘énièmes représentations féminines gourdes et empotées? Le militaire badass et rustre, ça pouvait pas justement être une femme ? Non. On part directement sur des représentations stéréotypées et clichées… Quel gâchis. Tout ça dans une volonté de questionner sur les fondements de l’humanité… présenter une triste perception de l’Homme en tant qu’humain, incapable de changer pour le meilleur ? C’est ce qui ressort du texte et cette perspective peu optimiste m’a plutôt donné l’impression d’une excuse pour tous les comportements problématiques de l’humain : c’est dans sa Nature, partout dans l’Univers c’est pareil, depuis des millénaires et pour encore des millénaires. Si le but était de faire réfléchir le lecteur, l’auteur semble plutôt dresser un constat amère laissant peu de chance à une remise en question quelconque. Dommage, encore.

C’est donc malheureusement une deuxième lecture pour ce Prix que je ne recommande pas. L’auteur a tout à fait les capacités de s’améliorer, les idées sont là et peuvent être remaniées plus intelligemment mais je pense qu’il manquait aussi une certaine rigueur dans la finalisation du roman avant de le publier. S’il n’y avait pas eu l’humour pour maintenir tout le reste à flot, c’était de nouveau un abandon pour moi. Par ailleurs, si ma prochaine lecture pour ce Prix contient à nouveau un nombre incalculable de fautes, c’est au revoir…

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3 réflexions au sujet de “│J’AI LU│Les Chroniques Terriennes #1”

    1. Toutes les lectures que j’ai pu avoir chez eux par le passé c’étaient très bien déroulées mais là je pleure quoi. Mais comme je disais, si la prochaine lecture je remarque encore des fautes de toute façon c’est ciao le prix!

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