Review > Le monstrologue

INFOS GÉNÉRALES HALLOWEEN EDIT

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Titre du Tome I : Le Monstrologue
Auteur : Rick Yancey
Edition : Robert Laffont Collection R
Date de parution : Janvier 2017
Lu en : Format papier
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 12.99eur / Format papier broché ; 18.90eur
Cotation : 17/20

4e DE COUVERTURE HALLOWEEN EDIT

La peur est parfois notre seule amie.
« Voici les secrets que j’ai gardés. La confiance que je n’ai jamais trahie. Mais cela fait aujourd’hui plus de quatre-vingt-dix ans qu’est mort celui qui m’a accordé sa confiance, celui dont j’ai conservé les secrets. Celui qui m’a sauvé… et aussi condamné. »
Ainsi commence le journal de Will Henry, jeune apprenti auprès d’un docteur à la spécialité des plus inhabituelles : la chasse aux monstres. Au fil des années passées à ses côtés, Will s’est accoutumé aux visites nocturnes et aux missions périlleuses. Mais lorsqu’une nuit, un pilleur de tombes leur apporte une trouvaille particulièrement macabre, Will et son maître se retrouvent embarqués dans une vertigineuse descente au coeur de l’horreur…

MON AVIS HALLOWEEN EDIT

 

Hé bien on peut dire que j’ai trouvé le livre presque parfait pour Halloween!
Entre l’épouvante, la tendance presque gore à certains moments et une ambiance à couper le souffle ; Le Monstrologue est LA belle découverte de la saison!

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On retrouve cette atmosphère si délicieusement macabre.
(J’suis un peu Mercredi Addams à mes heures)
Cette atmosphère carrément… glauque. Mais qui jamais ne plonge dans le « too-much »!
J’ai carrément pris mon pied à découvrir un récit situé dans un tel cadre.
Les avis sont mitigés d’après ce que j’ai pu lire. Certains trouvent que ça fait vraiment trop peur mais personnellement j’ai trouvé cela bien mesuré. L’auteur nous plonge, certes, dans l’angoisse avec tout ce décor mais ça m’a pas non plus empêché de dormir la nuit (ni le jour d’ailleurs *loldesbarres*).
Après, comme toujours avec ce genre de livres c’est carrément subjectif en fonction de la sensibilité de chacun, j’en conviens.
Mais pour te faire une idée, il y a des descriptions assez sympas sur la manière originale qu’ont les organes de repeindre les murs lorsqu’un enfant se fait déchiqueter par un être humanoïde qui crève la dalle.
Un peu comme moi quand je vois des pumpcakes (oui oui, la recette arrive bientôt!)

If there's no food I'm going home

Plus sérieusement, si toutes descriptions concernant les entrailles en décomposition d’êtres vivants ont une nette tendance à te faire vomir alors c’est clair que tu ne vas pas passer un moment folichon avec ce livre.
Mais, c’est à mon sens, le seul point qui peut vraiment être délicat.
Autrement, il n’y a pas d’apparitions spectrales, de poltergeists en colère ou de possessions démoniaques (perso, c’est surtout ça qui me fait bien flipper!), juste des monstres qui ont fort faim. ET QUI PEUT LES BLÂMER, HEIN!?

Le livre met du temps à nous délivrer de l’action. En réalité, ça déménage vraiment à partir du dernier quart du bouquin.
MAIS.
L’histoire est tellement bien construite que c’est un régal d’en suivre l’évolution. De voir comment l’auteur va réussir à nous surprendre par son réalisme. On pourrait vraiment y croire, il y a même des éléments réels comme des extraits de textes par des vrais écrivains qui auraient eux-mêmes dépeints des créatures ressemblant à s’y méprendre avec celles qui sont mises en scène dans le bouquin.
Le prologue et l’épilogue jouent d’ailleurs sur cela, sur la probabilité de véracité de l’histoire et on peut aussi en venir à se poser cette question, nous, lecteurs.
Du début à la fin, j’ai trouvé le récit extrêmement cohérent, l’auteur ne laisse rien au hasard et maîtrise parfaitement sa plume.

Dernier point ; les personnages.
Ils étaient plus qu’atypiques, j’ai adoré ça!
Will Henry, le principal protagoniste par qui nous suivons ce récit, est un jeune garçon réfléchi et touchant.
Mais le Docteur.
Lui.
Je l’ai trouvé superbement détestable. Mais j’ai appris à aimer le détester.
C’est vraiment un personnage où on sent qu’il y a eu du travail pour construire son identité. Il est tellement curieux dans ses réactions, parfois presque sans-coeur. Un peu caricatural sur les bords aussi. Cependant, petit à petit, l’auteur en vient à nous expliquer son vécu et même si ça n’excuse pas ses comportements, je trouve que ça nous dépeint tellement bien les faiblesses de l’Homme et du coup j’éprouve de la pitié à l’égard de ce monstrologue.

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En résumé, si la soupe aux boyaux c’est pas ton délire alors c’est pas pour toi!
Mais si tu en es friand ainsi qu’accro aux personnages particuliers et adorateur des écritures immersives alors fonce!

 

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Review > Dream House (VO)

INFOS GÉNÉRALES HALLOWEEN EDIT
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Titre du livre : Dream House
Auteur : Marzia Bisognin
Edition : Keywords Press
Date de parution : Avril 2017
Lu en : Format papier
Prix Amazon : Format papier broché ; 11.67eur / Format papier relié ; 16.06eur/ Format numérique Kindle ; 8.82eur
Cotation : 15/20

 

 

4e DE COUVERTURE HALLOWEEN EDIT

(traduction personnelle)

Quand Amethyst tombe sur la maison de ses rêves, elle ne peut s’empêcher d’être émerveillée, même s’il se dégage de cet endroit quelque chose d’un peu… bizarre.
Cette maison est tout ce qu’elle a toujours voulu, alors quand les Blooms l’invitent à y passer la nuit pour éviter un gros orage, elle accepte instantanément.
Cependant, lorsqu’elle se réveille le lendemain matin, seule et incapable de se résoudre à partir, Amethyst se retrouve à faire face à des événements inattendus – comme Alfred, l’étrange jardinier ; Avery, le charmant mais mystérieux voisin ; et une petite fille qui ne cesse d’apparaître et de s’évaporer aussitôt.
Tandis qu’Amethyst recherche les Blooms et essaye de découvrir la vérité, sa connexion envers la maison ne fait que s’accroître.
Sera-t-elle capable de s’échapper de cette maison, ou est-ce que ses secrets l’y piégeront pour l’éternité?

MON AVIS HALLOWEEN EDIT

C’est l’adorable Heyjessical qui m’a donné envie de découvrir ce livre. Je ne connaissais pas son auteur, qui s’avère être Youtubeuse (alors que j’ai suivi un temps son petit ami Piewdiepie…).

Alors ouais, honnêtement, les livres écrits par des Youtubeurs, c’a tendance à me faire carrément fuir. J’ai l’impression que c’est devenu une mode d’écrire son bouquin et un moyen de plus pour faire parler de soi, voire de se faire de l’argent.

Est-ce que Marzia parvient à me faire changer d’opinion?

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Hé bien.
Presque, oui.

En tous cas, elle ne me donne pas l’impression d’avoir écrit pour dire d’avoir écrit.
J’ai vraiment lu quelqu’un de passionné.
J’ai lu les mots d’une jeune auteure qui regorge d’imagination, qui prend du plaisir à raconter une histoire.
Mais qui s’emmêle un peu les pinceaux quand même…

Expliquons-nous.
L’histoire est un peu brouillonne, en réalité. L’auteur se perds dans des descriptions à rallonge qui sont à la fois pertinentes dans la mesure où elles aident vraiment à apporter une ambiance particulière mais aussi, malheureusement, alourdissent et ralentissent la lecture.
Les passages dits « creux » (où ils ne se passe pas grand chose) deviennent parfois un rien contraignants à lire. Prendre trois pages pour nous parler d’un repas, c’est vraiment histoire de remplir le bouquin…
D’un autre côté, ces passages contribuent, comme je l’ai mentionné, à soutenir l’atmosphère spéciale qui émane de cette lecture.
En effet, ces passages à vide maintiennent le suspense du lecteur en créant une pause entre tous ces évènements bizarres qui arrivent à l’héroïne.
Je pense qu’il manquait un rien pour que l’auteur parvienne à maîtriser et doser cela avec brio! Donc pour un premier essai, on peut dire que c’est tout de même pas mal!

Concernant le côté « creepy », c’était sympathique mais pas aussi haletant que je l’avais imaginé. J’imagine que c’est propre à la sensibilité de chacun! Certes, l’intrigue était bien menée mais parfois redondante et surtout, prévisible.
Si tu cherches un récit qui te fera frémir d’effroi, je ne te le recommande pas.
En revanche je le recommande pour l’aspect plus « sinistre ». Il ne fait pas peur à mon sens, mais l’ambiance reste macabre et c’est pas plus mal en fait! L’auteur excelle pour apporter sa touche de « lugubre ».
Mais en effet, le point faible du bouquin reste sa prévisibilité. L’histoire n’en est pas moins originale mais si tu penses tenir une théorie.. fort à parier que tu as bien deviné! Cela rejoint donc ce que j’écrivais plus haut, où avec un peu plus de technique l’auteur aurait réussi à vraiment nous faire douter.
En revanche, là où elle nous plonge dans l’incertitude c’est en laissant des tas d’événements sans explications. Tu comprends vaguement le pourquoi du comment mais tu n’es franchement pas sûr de toi. Je te rassure, le plus gros est bien dévoilé et de manière très correcte à la fin du roman mais y a certains petits trucs très mineurs mais qui restent non résolus
(ET MOI CA ME PERTURBE, OK?)
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Sinon, honnêtement, le livre reste très sympa et rapide à lire.
L’anglais est plus qu’accessible et je pense pouvoir dire que le récit est abordable pour les jeunes ados.
Pour cette saison, tranquille, dans son lit, avec le chat sur les genoux, c’est plutôt une chouette découverte malgré des petits couacs. La chronique donne sûrement l’impression que je n’ai pas apprécié plus que ça (mais je suis enrhumée, j’ai les oreilles qui bourdonnent et je vois flou alors je vois que du négatif pas ma faute huhuh) mais ce n’est pas le cas. J’ai vraiment pris plaisir durant cette histoire, d’ailleurs elle m’a même un peu réconciliée avec la lecture en VO que j’avais mise de côté car dégoutée de mes lectures anglaises de l’unif de l’année passée.
Je retiens ce livre surtout pour son ambiance, la plume de Marzia qui est très douce et des personnages atypiques et attachants, me rappelant d’ailleurs un peu ceux de l’univers de Neil Gaiman.

Review > Les Sorcières du Clan du Nord

INFOS GÉNÉRALES HALLOWEEN EDIT

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Titre de la Saga : Les Sorcières du Clan du Nord
Titre du Tome I : Le sortilège de minuit
• Auteur : Irena Brignull
Edition : Gallimard Jeunesse
Date de parution : Avril 2017
Lu en : Format papier
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 12.99eur / Format papier broché ; 17.50eur
Cotation : 17/20

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Deux mondes que tout oppose, une grande amitié, une histoire ensorcelante.
Poppy, adolescente rebelle, se fait renvoyer de tous les lycées qu’elle fréquente. L’innocente Clarée a du mal à se faire accepter par sa communauté secrète de sorcières.
Leurs chemins n’auraient jamais dû se croiser.
Pourtant, elles deviennent inséparables.
Et la rencontre avec les mystérieux Leo achèvera de bouleverser leurs destinées.
Mais y a-t-il une frontière entre magie et réalité?

MON AVIS HALLOWEEN EDIT

 

Lors de l’une de mes nombreuses expéditions à la Fnac (bon faut dire que c’est juste à côté de mon arrêt de bus quand je vais à la fac, donc ça n’aide pas), j’avais repéré ce livre.
A vrai dire, c’est surtout la couverture qui me faisait de l’oeil.
(elle est pas sublime?)

It's so beautiful

Mais bon, le résumé m’interpellait aussi. Je dois cependant avouer que j’ai mis longtemps avant de me décider à craquer car j’avais peur que ce soit TROP jeunesse…
C’est au fil des lectures de différentes chroniques de blogueuses que je me suis laissée tenter.

Et j’ai eu totalement raison.

Les histoires de sorcières, ça me plaît carrément, et celle-ci m’a convaincue par son originalité.
J’ai été séduite par la tendresse, l’authenticité et l’amour qui se dégage de la relation entre Clarée et Poppy. Je pense d’ailleurs que c’est LE point principal qui fait que ce livre fonctionne. Ces deux héroïnes ont leurs particularités et sont même diamétralement à l’opposé l’une de l’autre. C’en est presque cliché ; d’un côté l’aspect niais et de l’autre l’indiscipline, mais personnellement elles m’ont toutes deux plu.
J’ai préféré la personnalité de Poppy que j’ai trouvé plus complexe et mieux définie (probablement car c’est plus souvent elle la narratrice). De manière générale, j’ai trouvé Clarée trop innocente, me rappelant un peu Ophélie dans le premier tome de La Passe-Miroir, mais elle est tout de même parvenue à m’attendrir, son côté un peu  »pataud » lui conférant un certain charme.
Leur amitié est presqu’immédiate, chacune apprenant l’une de l’autre sur leur monde respectif . C’est vraiment un lien pur qui les uni, une de ces relations qui peut déplacer des montagnes.

Rox et Roucky friendship
(je m’en vais chialer un coup maintenant)

J’ai apprécié la quasi omniprésence de personnalités féminines.
Dans le monde de Clarée, les hommes ne sont pas très bien vus, ils ne sont même pas du tout acceptés au sein du Clan car on considère qu’ils apportent trop de douleur. Pour Poppy, c’est simple, elle n’a pas vraiment facile avec les contacts sociaux.
La figure masculine qui nous accompagne durant une grosse partie du roman, c’est Leo. Il représente à lui tout seul la bonté et réconcilie ainsi un peu les femmes du bouquin avec les hommes. Mais là où j’ai eu un soucis, c’est qu’il a plusieurs fois été présenté comme « le sauveur » de Poppy, la fois la plus flagrante étant lors de son agression en rue. Alors, ouais, chouette, c’est pas une ordure (il se comporte juste comme tout le monde est censé se comporter) mais entretenir la légende des « femmes qui peuvent pas se sauver seules », c’est un peu relou.
L’avantage, c’est qu’on a un large panel de figures féminines auxquelles s’identifier ; les bad-ass, les bad-ass machiavéliques, les simplettes, les incomprises puis, parfois, tout ça en même temps!

La première partie du bouquin est surtout consacrée aux découvertes que font Poppy et Clarée.
Certains pourraient croire cela ennuyant mais l’auteur rend ça très attrayant. Il y a eu un très bon travail au niveau de l’écriture. Je m’y croyais presque. J’avais l’impression de voir en temps réel leurs liens se solidifier de jours en jours, d’assister à leur émerveillement face aux connaissances qu’elles développaient sur des univers qui leurs étaient alors inconnus. L’auteur est parvenue à octroyer une énorme sensation de réalisme à son récit. C’est un roman jeunesse à la plume terriblement adroite, au vocabulaire très recherché et aux tournures de phrases délicates.

La seconde partie était la plus intéressante. C’est à partir de là qu’on assiste à la puissance du thème « sorcières ». Entre mystères, magie, combats, révélations, notre esprit est mis à rude épreuve.
Malgré un prologue nous dévoilant une certaine prophétie (oh bah tiens, ça c’est original), nous sommes toujours dans l’attente de voir quelle tournure l’histoire va prendre. On va de découvertes en découvertes jusqu’à un beau final à l’image du très bon roman qu’il est.

Review > Run T1 & T2

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Cover Run

 

 

Titre de la Saga : Run
Auteur : Léticia Joguin-Rouxelle
Edition : Something Else Edition

Date de parution : Octobre 2016
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 4.99eur / Format papier broché ; 14.76eur
Cotation : 16/20

 

 

 

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Titre de la Saga : Run
Auteur : Léticia Joguin-Rouxelle
Edition : Something Else Edition

Date de parution : Février 2017
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 4.99eur / Format papier broché ; 14.95eur
Cotation : 16/20

 

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Zone 89, 2052.
Marnie, 16 ans, s’enfuit de sa prison après le meurtre de son protecteur. Ne connaissant rien du monde extérieur, elle parvient quand même à s’abriter dans un camp de réfugiés où elle reprend peu à peu goût à la vie et foi en l’être humain. Mais comment vivre l’esprit tranquille lorsque le danger rôde autour de nous ? Car elle le sait, La Compagnie fera tout pour la retrouver et anéantir ses congénères… L’ère des mutants est en marche.

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Léticia, je te remercie encore vivement pour l’envoi de ces service-presse!
Ces livres sont un vrai condensé d’émotions!

Run, c’est l’histoire de Marnie, 16ans, considérée comme « anormale », comme une mutante…
Certes, le thème n’est plus très original. Des mutants on en voit un peu à toutes les sauces depuis quelques années et on en vient à se demander ce que cette histoire peut apporter en plus.
Et bien tout simplement un souffle d’air frais…

Le premier Tome est très court, 140 pages, c’est vraiment rien mais pour le coup, c’est vraiment ce qu’il fallait. L’auteur ne perd pas de temps dans des élucubrations (j’aime bien ce mot) et nous donne directement le ton du livre. A savoir : un récit haletant qui ne laisse pas la place à l’ennui. Elle nous dévoile juste ce dont on a besoin sur l’instant pour comprendre les évènements mais pas assez pour, ainsi, toujours laisser planer une ambiance un rien stressante. Les pages défilent à une vitesse monstrueuse car il n’y a aucun moment de répit pour nos personnages. L’écriture de l’auteur est donc réellement fluide et captivante

Les personnages sont d’ailleurs très bien développés, c’est vraiment l’atout de ce livre. On se familiarise avec chacun mais ils évoluent encore au fil du livre. On pense aimer quelqu’un, le trouver intriguant puis en fait, on l’enverrait bien se noyer au fond du Pacifique. L’inverse se produit aussi, on pense un personnage détestable puis on comprend qu’il agissait dans le seul but de protéger Marnie.
En parlant d’évolution, l’héroïne m’a terriblement touchée au fur et à mesure que l’histoire avançait. On nous présente d’abord une jeune fille peu sûre d’elle, qui n’est définie que par un numéro, qu’on lui a attribué à la naissance. Puis lorsqu’elle s’échappe de sa prison dorée, elle dépasse ce numéro et devient Marnie. Marnie qui découvre le monde, le quotidien des Hommes dont elle a été privée. Qui apprivoise des sentiments qui lui sont inconnus et qu’on lui a toujours dit qu’elle ne pourrait pas ressentir. Les mutants ne peuvent pas vivre l’amour, la joie, ils ne sont pas humains. Mais au final… qui des prétendus humains ou des considérés mutants font montre d’humanité ? La différence fait peur et l’idée que quelque chose d’étranger à l’Homme puisse être tout aussi « puissant » fait peur. Marnie en vient à assumer ses particularités et vit chaque chose qu’on lui avait interdit auparavant.

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Quand je dis qu’elle découvre tout, c’est presqu’à ce point là…

L’auteur nous permet de vivre les découvertes de Marnie avec une authenticité surprenante. Les émotions des personnages sont vraiment mis en avant. Mais là où ce livre est réellement bon, il y a tout de même une faiblesse… En effet, tout est bien développé sauf en ce qui concerne l’environnement et le contexte. J’aurais apprécié un peu plus de consistance à ce niveau, on nous dévoile le strict minimum sur l’origine des mutants mais ça m’avait l’air tellement fascinant que j’ai eu l’impression de ne pas en avoir assez…
Mais pas de problèmes! L’auteur a tout prévu. En effet, le second Tome comble sans difficulté cette faille.

De fait, le deuxième opus est définitivement plus riche en détails. Détails qui ne nuisent absolument pas à la lecture, bien au contraire, ils sont même essentiels.
La plume de l’auteur se définit et s’affirme. J’en ai été ravie, on assiste à une évolution surprenante tant sur le fond que la forme (qui m’avaient déjà conquis dans le Tome précédent).

Le premier Tome est donc un livre qu’il faut savoir prendre avec légèreté, c’est un bon bouquin pour à la fois souffler entre deux pavés de lecture mais aussi être captivée. C’est bien pour cela que je le considère comme un « condensé d’émotions ». Il est court ce qui permet de le lire d’une traite, l’intrigue est prenante à souhait mais on est aussi frustré par ce peu de pages et par ce final grandiose qui à lui tout seul résume parfaitement l’entièreté du bouquin : des rebondissements et encore des rebondissements!
Le second apporte ce qui est nécessaire pour qu’on puisse se dire « wow, tout est vraiment bien pensé en fait ».
De même qu’il nous amène à la réflexion sur la tolérance de l’autre. C’est une ode à la différence mais sans en faire dans le mélo-drame ni en essayant de se mentir. On a les bons et les mauvais côtés, l’auteur ne se voile pas la face!

Review + Prix Auteurs Inconnus > Lebenstunnel T1 Allégeance

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Titre de la Saga : Lebenstunnel
Titre du Tome I : Allégeance
Auteur : Oxanna Hope
Editions : Rebelle Edition
Date de parution : Février 2017
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 4.99eur / Format papier broché ; 17 eur
Cotation : 18/20

 

 ➳ LIVRE SÉLECTIONNÉ POUR LE PRIX DES AUTEURS INCONNUS 2017

-Lien Facebook/Twitter/Instagram/Wixsite de l’auteur-

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Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

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Lors des présélections du Prix des Auteurs Inconnus, nous n’avions que les 10 premières pages, la 1ère et 4ème de couverture pour faire notre premier tri.
En gros, ce sur quoi se base un lecteur quand il est dans une librairie pour acheter des livres.
Et dès le départ, Lebenstunnel m’a séduite par son originalité…

Comme l’indique son résumé, c’est une uchronie, ou autrement dit : une histoire alternative. Histoire qui n’a jamais eu lieu mais dont le point de départ est bien réel.
Pour Lebenstunnel, c’est un scénario catastrophe qui sert de mise en place.
En effet, la Seconde Guerre mondiale connaît une issue toute autre et c’est donc Hitler qui la remporte, faisant ainsi table rase de tout être humain non-Aryen.
Ca fait froid dans le dos, n’est-ce pas?

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Notre héroïne, Krista, représente donc précisément l’archétype de la petite Aryenne parfaite. Sauf que toutes ses idées reçues sur le monde qui l’entoure se retrouvent réduites à néant quand une jeune femme sur le point d’accoucher a besoin d’aide pour… fuir dans les égouts. Krista se retrouve donc, un peu malgré elle et à cause de son caractère empathique, embarquée dans un tout autre univers. Univers peuplé de gens qu’elle pensait disparus depuis plusieurs décennies. Des personnes aux cheveux bruns ou noirs et aux yeux foncés…

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De là, nous assistons à une évolution plutôt intéressante de son personnage. Evolution très crédible, par ailleurs. J’avais peur qu’une fois en leur contact, elle change ses positions comme si de rien n’était. C’aurait été trop facile, on est d’accord! Mais ici, l’auteur reste tout à fait plausible dans la façon dont elle développe son héroïne. D’ailleurs c’est plus car elle se sent trahie que les siens la considère comme une lâche qu’elle se conforte dans son changement de camps, même si elle a du mal à l’admettre! Toutefois, les événements qui surviennent tout le long du livre lui permettent de se rendre compte qu’elle a définitivement fait le bon choix.
Les autres personnages sont plutôt attrayants. L’histoire ne nécessite pas qu’ils soient tous hyper bien développés mais l’auteur nous en dit suffisamment que pour réussir à cerner la personnalité de chacun.

Le début du livre m’a tout de même laisser une sensation de légère lenteur. Ca se met en place tout doucement et juste au moment où je commençais à me dire « Oh chouchou, c’est quand que ça déménage? », hé bien l’auteur nous envoie du lourd, et ce jusqu’à la toute fin du bouquin. Je dirai même que ça va en empirant (enfin, empirant pas dans un mauvais sens, évidemment) au fil des pages. De part des situations d’un grand réalisme et une intrigue riche en rebondissements, on a pas le temps de s’ennuyer! L’auteur nous sort même la carte du retournement de cerveau à la presque fin du roman. Tout ce qu’on pense être réalité est totalement remis en question.

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Littéralement ma réaction.

C’est ce qu’il y a de beau avec ce livre. Il aborde des sujets pertinents de manière appropriée et nous questionne presqu’insidieusement.
Jusqu’où peut aller l’homme par amour du pouvoir et par idéologie?
Le livre nous dépeint un tableau qui glace le sang lorsqu’on apprend que des enfants qui ne sont pas « conformes à la race aryenne » sont tués, purement et simplement.
On voit aussi avec quelle facilité une population entière peut être influencée, de quelle façon on peut manipuler la pensée collective et ainsi créer un parfait petit peuple soldat qui obéit sans se questionner.
A quel point pouvons-nous nous fier aux autres, au monde qui nous entoure et à soi-même?
Comment réagit face à l’injustice du monde?
C’est un livre qui nous rappelle aussi à quel point les différences sont des richesses bien trop peu tolérées (et pas seulement dans ce récit).
Lebenstunnel relève tous ces points avec brio.

Review > Alienor, l’origine de toutes les haines

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Titre : Alienor, l’origine de toutes les haines
Auteur : Aurélien Grall
Edition : Auto-édition
Date de publication : Décembre 2016
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 4.99eur / Format papier broché ; 12eur
Cotation : 15/20

 

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Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l’arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l’Académie Aliénor d’Aquitaine. Le pensionnat d’élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l’a vue naître. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu’elles sont promises à de plus beaucoup plus sombres desseins…

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Je remercie l’auteur qui m’a gentiment proposé son livre via la plateforme SimPlement.
Comme il l’a très bien supposé, il m’a assez bien plu!

L’auteur plante dés le départ un décor sombre. 3 fillettes, enlevées à leurs familles, destinées à faire partie de quelque chose de « plus grand ». Emmenées presque contre leur gré dans un établissement des plus mystérieux : Alienor. Etablissement maintenu d’une main de fer par l’impitoyable Katerina. Elles y apprendront la discipline et le dépassement de soi.
Tout y est poussé à l’extrême, on pourrait même qualifier cela « d’endoctrinement » sans problèmes. Des épreuves physiques pour les renforcer plus que nécessaires, surpasser leurs limites toujours plus et des leitmotivs appris par coeur jusqu’à en être irrémédiablement ancrés dans leur âme. On sent venir le lavage de cerveau?
C’était intéressant d’assister à leur évolution, ainsi qu’à celle des autres fillettes. Elles doivent parvenir à oublier toute notion de douleur, de pudeur et sont sans cesse dans la compétition.
On poursuit leur éducation jusqu’à la fin de leur adolescence. Elles sont alors prêtes et en parfaites petites espionnes, elles peuvent désormais servir une cause plus importante.

Mais c’est là que le roman m’a quelque peu perdue.
L’histoire est clairement scindée en 2 parties. La première, comme je l’ai expliqué, concerne donc le suivi de leur apprentissage. Partie très claire quoique un rien trop descriptive, mais vu la complexité du roman c’était probablement nécessaire!
Mais quand on arrive dans la seconde part, le rythme devient franchement plus chaotique. Bien que j’aie tout de même apprécié, j’ai eu toutefois la sensation que certaines choses m’échappaient. L’histoire partait un peu dans tous les sens (littéralement, les personnages étant dans des lieux complètement différents et l’auteur passant d’un à l’autre sans arrêt).
J’ai donc eu, petit à petit, l’impression de me détacher de l’histoire et de la lire « de loin ».
Les personnages me paraissaient désormais plus étrangers car leur psychologie moins élaborée que durant la première partie.
Mais, bizarrement, j’ai quand même passé un bon moment de lecture malgré tout cela.
Il faut dire que les thèmes abordés sont pertinents et on ne peut s’empêcher d’imaginer que ce scénario se déroulerait de nos jours. D’ailleurs le dénouement est, à mon sens, le seul qui était possible et je remercie l’auteur de ne pas avoir tenté de nous ménager pour ça.

S’il y a bien un personnage qu’il faut garder à l’esprit, c’est sans nul doute Katerina.
Elle nous est dépeinte, au départ, comme une femme extrêmement dominante, qui sait où elle doit aller et quels sont les choses à mettre en place pour y parvenir. Elle ne se laisse nullement marcher sur les pieds et d’ailleurs, il vaut mieux pas que cette idée traverse l’esprit de quelqu’un. J’avais peu d’arguments pour être compatissante à son égard. Mais au fil des pages, l’auteur nous dévoile certaines choses puis d’un coup tombe LA révélation. Je ne m’y attendais pas et l’auteur a clairement su me surprendre à ce niveau.
A vrai dire, Katerina est le presque unique personnage à m’avoir vraiment plu. Je n’ai malheureusement pas su trouver beaucoup d’attaches avec les jeunes filles malgré des personnalités intéressantes.

Ce thriller était terriblement haletant. D’ailleurs.. un peu trop concernant la seconde part du livre! Mais je le recommande vivement.
Je pense qu’il ravira tous ceux qui aiment réfléchir un peu durant une lecture et qui n’aiment pas être pris pour des poupées en sucres par des auteurs qui nous protégent!
Aurélien Grall ne joue pas dans le mielleux et c’est tant mieux! (Avoue, elles t’avaient manquées mes rimes pourries!)

Review > Phobos T1

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Cover Phobos 1

 

Titre de la Saga : Phobos
Titre du Tome I : Les éphémères
Auteur : Victor Dixen
Editions : Robert Laffont, Collection R

• Date de parution : Juin 2015
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 12.99eur / Format papier broché : 17.90eur
Cotation : 17/20

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Six prétendantes d’un côté.
Six prétendants de l’autre.
Six minutes pour se rencontrer.
L’éternité pour s’aimer.
Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial.
Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées.
Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.
Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues.
Elle a signé pour la gloire.
Elle a signé pour l’amour.
Elle a signé pour un aller sans retour.
Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

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Phobos, c’est un peu la saga français young-adult incontournable.
Et comme d’habitude, je m’y prends 3 guerres en retard pour me lancer dedans.
Lorsque Azkabooks l’a proposé comme lot de concours, je me suis dis qu’il était temps que je m’y essaie et que je participe. Par chance, j’ai remporté ledit concours!

La principale chose qui m’avait freinée pour oser m’aventurer dans cette saga, et bien… c’est son résumé.
Résumé qui a l’air de mettre en lumière beaucoup beaucoup de blabla romance.
TOUT CE QUE JE N’AIME PAS.
Mais beaucoup de copines blogueuses/intagrameuses m’ont soulagée en me prévenant que ce n’était pas si dramatique que ça et que ce n’est pas entièrement tourné autour des rencontres entre les prétendants malgré ce que la 4è de couverture annonce.
Mmmh, oui… et non.
En effet, l’aspect romancé n’est pas du tout un fardeau car plutôt bien réparti tout le long du livre. Cependant, faut quand même avouer que niveau niaiserie on bat parfois des records! Bon après, j’ai pris ça avec second degré. Mais sans rires, durant les speed-dating, j’ai failli m’étrangler plusieurs fois face aux répliques de drague lamentables tout droit sorties du « Draguer dans l’espace pour les nuls ». J’ai imaginé que c’était du sarcasme et du foutage de gueule à chaque fois et qu’en vrai tout le monde se crache dessus, ça rendait le tout plus drôle (niark niark).

Cat evil laughter

Sinon, de fait, l’histoire est plus complexe qu’une simple retransmission de speed-dating en direct. Phobos, à l’image de Hunger Games, dépeint une réalité des plus tristes : faire de tout et n’importe quoi un show TV. A notre époque où regarder d’autres personnes vivre dans une maison en direct, regarder des personnes qui regardent eux-même la télé et ainsi multiplier les télé-réalités plus navrantes les unes que les autres, Phobos pousse le bouchon encore plus loin et frôle les limites du dérangeant.
L’émission Génésis est tout droit sortie de l’imagination d’actionnaires. Actionnaires qui ont racheté la NASA et en ont fait quelque chose de.. différent? Tout miser sur Mars et pour renflouer les caisses organiser une méga télé-réalité de l’espace en envoyant des jeunes aux histoires tordues et mystérieuses tomber amoureux à quelques années lumières d’ici. Jusqu’où va-t-on aller pour se faire de l’argent? Mais surtout qu’est-ce que l’Homme est prêt à faire pour ça?
Evidemment, il y a des failles dans leur merveilleux plan de colonisation de la Planète Rouge. Failles qui coûteront probablement la vie des prétendants. Est-ce que cela pose un problème moral à l’Homme? Rien n’est moins sûr.

Dès lors, on apprend à aimer détester les organisateurs de ce programme. Oui, car on n’a qu’une seule envie, que tout soit révélé au grand jour. Alors on patiente, gentiment, on subit les atrocités de ces gens.. attendant que la roue tourne.
S’il y a bien un personnage qui joue son rôle à la perfection, c’est Serena qui est un peu l’organisatrice principale, elle est d’une perfidie sans pareil. Je me réjouis vraiment de voir comment ça va évoluer pour elle.
(MEUUUUUURS)
(oups)
Autrement, les prétendants sont tous attachants. Nous n’avons pas beaucoup de matière à exploiter concernant les garçons, sauf ce que les brefs entretiens peuvent nous dévoiler. Mais concernant les filles, il y a de quoi faire. La psychologie de Liz m’a interpellée, je sens vraiment que quelque chose cloche chez elle, je pense savoir quoi mais je n’ose pas m’avancer. Safia, la plus jeune, m’a vraiment énormément plu. Bien évidemment, Léonor, notre héroïne n’exempte pas à la règle, elle est extrêmement intrigante. Ses réactions parfois surprenantes font d’elle une personnalité quelque peu « instable » d’un côté, mais terriblement droite quand il le faut.

Les auteurs adoooorent nous faire ça, of course, Phobos 1 ne déroge pas à la tradition : finir sur un GRBLMNOPQ de cliffhanger.
Moi qui étais mitigée lorsque j’ai commencé ce récit, me voilà, à mon tour, envoûtée par l’univers que nous propose Victor Dixen. Son écriture est d’ailleurs très reposante, il prend son temps, on prend du plaisir à le lire!
Je recommande ce premier Tome aux rares, je pense, qui n’y ont pas encore cédé. Le virus Phobos est très contagieux!