Review > À ma vie à ta mort

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Cover A ma vie a ta mort

 

• Titre : A ma vie à ta mort
• Auteur : Sandra Triname
• Edition : Plume Blanche
• Lu en : Format numérique
• Parution originale : Mars 2017
Prix Amazon : Format papier broché ; 21.90eur / Format numérique ; 7.99eur
• Cotation : 12/20

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Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais inidentifiable, est retrouvé dans une cave à New York.
Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center,
ce terrible jour du 11 septembre 2001.
Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper.
Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

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Ceci est moi.
Durant la totalité du livre.

J’y ai vraiment mis toute la bonne volonté du monde, surtout que les Editions Plume Blanche c’est un peu mes éditions coup de coeur, mais y a vraiment un truc qui a coincé ici.

Je les remercie tout de même pour ce service-presse, toujours à l’occasion de leur big SP SummerTime, et je t’explique de suite ce qui m’a posé problème.

Le point négatif principal c’est vraiment le côté chaotique du déroulement de l’intrigue.
Pourtant, ça partait vraiment VRAIMENT bien.
Le prologue nous donne directement une scène bien spéciale comme il faut, torture tout ça tout ça, mais je te rassure rien qui va te donner envie de vomir tes tripes non plus.
S’en suit alors le début d’une enquête, enquête sur la femme du prologue qui est donc retrouvée sympathiquement décorée au fer rouge, mutilée de signes mythologiques.
BREF. Tout ça promettait du lourd et j’étais réellement happée par ce démarrage.
D’autant plus que l’inspecteur correspond exactement au cliché du policier-ours-mal-léché beaucoup trop rustre mais perso je ne m’en lasse pas!

Puis là, MALHEUR! TRAGÉDIE!

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L’anarchie commence.

Premier élément à me faire tiquer : pourquoi absolument faire intervenir l’attentat de 2001 comme élément déclencheur pour amorcer la suite des événements?
C’est pas une mauvaise idée en soit mais ça n’a aucune réelle utilité… On ne revient jamais là-dessus plus tard donc on aurait tout aussi bien pu prendre autre chose comme déclic. Ce n’est pas quelque chose de profondément dérangeant mais ça me laissait perplexe, un peu (j’suis vite perturbée, pas ma faute…)

Au même moment interviennent de nouvelles têtes. On passe d’une enquête tripante à .. bah on ne sait pas trop à quoi en fait? Bon, évidemment, on est pas carrément dans le flou, n’exagérons rien. Nous sommes en fait aux côtés des faucheurs.euses, qui font leur boulot (attentat… morts, y a de quoi faire).
Et à partir de là, ça se complique vachement.

Entre les personnages à retenir (et pourtant j’en lis des bouquins avec des millions de personnages dedans), les personnages qui sont nommés de deux façons différentes mais que t’es pas trop sûre que ça fait référence au même mec/fille mais qu’en fait on te confirme aux 80% du livre que oui, des personnages différents qui portent le même nom (bon ça arrive qu’une fois heureusement), puis les changements spatiotemporels entre l’intrigue des faucheurs et l’intrigue de la police terrienne, et enfin les deux intrigues qui se recoupent. BEAUCOUP BEAUCOUP trop d’informations à digérer. Sans compter tout ce que je n’explicite pas vraiment ici pour ne pas gâcher la découverte aux futurs lecteurs.
L’auteur part vraiment dans tous les sens, c’en est limite abracadabrant.
ALORS, il faut reconnaître que c’est foutrement bien trouvé, là pour le coup l’imagination rien à redire.
Mais au niveau de la construction et du déroulement quelque chose lui échappe et tout ce petit monde bien complexe en devient trop complexe.

J’ai vraiment eu l’impression d’une auteur qui a manqué de temps? Je ne sais pas. Comme si elle avait eu une idée tellement lumineuse qu’elle s’était dépêchée de vite coucher tout sur papier sans y revenir avec un oeil reposé et le retravailler.
Encore une fois, je trouve l’intrigue vraiment ingénieuse mais y a un terrible manque de relecture derrière. Ce qui m’amène à dire que même niveau orthographe ce n’était pas suffisamment bien retravaillé non plus. Des fautes vraiment basiques telle que « en bon thermes », ça passe difficilement ou encore des nombreuses fautes d’accord sur les participes passés.

Il y a clairement du potentiel, mais peut-être en ayant fait abstraction de certains petits trucs dans le jet final j’aurais plus accroché. Y a vraiment trop de trucs, et trop de trucs pas suffisamment bien liés entre eux à mon goût. Le scenario a besoin d’être allégé, vraiment.

Je ne te dirai pas de l’oublier à tout prix si tu comptais te lancer dedans mais je te dirai de bien prendre ton temps, d’être ABSOLUMENT disponible mentalement. Après en avoir parlé avec d’autres lecteurs, en effet, tout le monde s’accorde à dire que c’est complexe MAIS si tu le lis en étant concentré c’est déjà beaucoup plus sympathique et fluide. Etant en examens, c’est clair que ce n’est pas le moment approprié pour une lecture qui demande tant de concentration et en plus si, comme moi, tu viens d’une période avec de très très bonnes lectures tu ne sauras peut-être pas apprécier celle-ci comme il est possible de le faire. En effet, en juillet j’ai eu un mois excellent niveau lecture, surtout dans mes découvertes Plume Blanche et j’en attendais sûrement un peu trop, j’étais pas prête à moins aimer un de leurs romans (et ça me fait trop de mal d’écrire ça huhu).

Review > Demain il sera trop tard

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Titre : Demain il sera trop tard

Auteur : Jean-Christophe Tixier

Editeur : Rageot

Date de parution : A paraître le 12 / 09 / 17

Lu en : Format numérique

Cotation : 17/20

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Virgil vit dans l’insouciance. Le Terme diagnostiqué à sa naissance fait de lui un 81 (il va vivre 81 ans). Mais un jour, une Brigade tente de l’arrêter. Il s’enfuit. Débute alors sa descente aux enfers.
Enna, elle, est Court Terme et vit dans le ghetto. Elle graffe sa révolte sur les murs des beaux quartiers. Quand son amie est tuée par un groupuscule proche du pouvoir, elle jure de la venger…
Traqué, Virgil rencontre une jeune geek, Lou, analyste de données, qui lutte clandestinement contre le système.
Lui, Enna, Lou et d’autres sont décidés à se battre contre cette société totalitaire qui les a condamnés et à vivre intensément chaque jour, chaque minute, chaque seconde, qui restent !

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La venue des Editions Rageot sur la plateforme NetGalley est une agréable surprise. Je ne les connaissais pas et c’est un tort au vu de la qualité de leurs ouvrages.
Je les remercie vivement pour leur confiance dans l’envoi de ce service presse que j’ai tout simplement a-do-ré.

Le roman détient une particularité vraiment intéressante qui fait toute son originalité.
A l’ère où notre vie est régie par les publicités et les logos, marques en tout genre dont on peut assurément prétendre qu’ils nous définissent presque, « Demain il sera trop tard » nous plonge dans un univers encore plus angoissant.

Toute vie se déroule selon « le Terme ». Le terme de vie qu’un test avant la naissance peut deviner et qui déterminera l’avenir de chacun. Evidemment, si tu es un Court Terme on va pas perdre de l’argent à t’offrir une parfaite éducation alors que tu vas crever à 12ans, franchement! Mais ça ne s’arrête pas là, les inventeurs du test ont la main mise sur absolument tout. Tout tourne autour du Terme, on vit à travers lui.
Du coup, on peut dire que ce livre ouvre gentiment à la réflexion, notamment sur les grandes firmes qui font la loi et qui sont peu transparentes sur leurs agissements. Par extension, aussi ces mêmes géantes entreprises qui réduisent au silence les plus petits qui veulent ouvrir les yeux du peuple. Ce sont des sujets bien actuels!

En plus de ce sujet essentiel, le livre aborde aussi une autre question : celle de la peur de la mort. Chaque personnage, du moins les Courts Termes, livre une véritable course contre la montre contre sa propre existence. Nous sommes confrontés à des questions telles que : « Voudrais-je, moi, connaître la date de ma mort? » – « Comment cela influencerait-il ma vie? » – « Voudrais-je me rebeller contre ce système? » (J’ai l’impression de réciter mon cours de philo avec ça, sans rire : « Comment Descartes démonte-t-il sa méthode pour la redéfinir ensuite? » – « Comment cela influence-t-il son siècle? ». Misère, faut que les examens se terminent.)

Evidemment, comme dans tout beau (hum) système, il y a des failles. Failles qui vont amorcer un mouvement de rébellion.
C’est là que ça devient d’autant plus intéressant.
L’auteur ne néglige aucun point de vue et ne se cantonne pas à un seul personnage. On peut à la fois suivre la révolte de l’intérieur, mais aussi avec ceux qui y sont opposés ou encore ceux qui s’en battent les cocotiers.
Malgré la multitude de personnages je trouve qu’on s’y retrouve plutôt bien. Ils sont assez bien détaillés au début que pour pouvoir s’y attacher un minimum et la fin délivre encore quelques informations pour parfaire leur construction.
J’ai cependant un point à relever : on m’explique comment tu tombes amoureux/euse tout juste après avoir rencontré la personne? Vive la crédibilité… M’enfin ce n’était qu’un truc parmi d’autres très positifs. Mais on connaît mon amour inconsidéré pour toute forme de romantisme hein.

L’écriture ne m’a pas transcendée mais elle n’était absolument pas mauvaise non plus. C’est du genre qui se laisse lire très facilement et qu’on apprécie sans pour autant lui trouver « le truc » qui fait la différence. L’auteur maîtrise très bien ses mots et son histoire et de toute façon, vu les particularités glissées tout au long du livre ça suffit largement à rendre le texte bien spécial.

Ce n’est pas un livre d’action à proprement parler, c’est plus subtil que ça.
L’auteur joue sur plusieurs plans en nous laissant nous demander quand les plans des uns vont venir heurter ceux des autres, comment tout ça va aboutir. C’est vraiment un réseau complexe que l’auteur gère vraiment bien. La rébellion se fait de manière plus insidieuse que les radicales émeutes armées (bien qu’il y en ait presque aussi). J’aurai bien aimé suivre de manière plus poussée le développement de la révolte, je trouve que c’est un rien trop brouillon tout de même.

Cependant, peut-être que ce sera d’autant plus exploité dans un deuxième tome. La fin laisse envisager la possibilité d’une suite. En fait, il vaudrait d’ailleurs mieux qu’il y en ait une, autrement je trouverais le final bâclé et qui laisse sur trop de scenarios potentiels. Ce n’est pas trop ce que j’aime, pas sur ce type de livre, en tout cas, qui je trouve doit avoir une vraie conclusion!

Honnêtement, c’est une lecture qui m’a marquée et qui, encore une fois, permet de faire fonctionner ses méninges concernant ce monde, notre monde au final.
Les personnages sont bien définis et englobent une panoplie de profils différents, chacun pourra donc trouver celui/celle qu’il apprécie et vivre l’aventure à travers lui/elle.
Je te conseille de te ruer dessus à sa sortie qui est le 12 septembre!

Review > Les Autres T1 Le Survivant

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Titre de la Saga: Les Autres

Titre du Tome I: Le Survivant

Auteur: Sandra Moyon

Edition: Plume Blanche

Date de parution: Septembre 2017

Lu en: Format numérique

Cotation: 18/20

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35Parqués entre des murs et des clôtures, les Hommes survivent comme ils le peuvent. Arrivés en bas de la chaîne alimentaire, ils sont épargnés grâce à l’Accord : tous les trimestres, des fourgons d’êtres humains sont offerts aux Autres afin de les nourrir. Mais comment choisir qui doit vivre et qui doit mourir.
La règle est pourtant simple : seuls les délinquants sont envoyés de l’autre côté du mur, dans la Fosse.

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Il était une fois, les Editions Plume Blanche, qui eurent une idée merveilleuse… Un méga service-presse de la mort qui tue pour l’été 2017.
Pas une, pas deux, je participe!
Résultat, je repars avec « Les Autres » et un autre livre que je garde secret pour le moment (suspenseee… ou pas).

Je ne les remercierai jamais assez pour cet (ces) envoi(s).

Tout simplement car je suis tombée d’amour pour ce bouquin.

I just love that

Dans ce livre tout est délicieusement paradoxal.
Le rythme est lent mais prenant. L’écriture est simple mais recherchée. Les personnages sont parfois ignobles parfois terriblement attachants. Mais l’histoire… du début à la fin, tu sais que tu vas te retrouver avec un coup de coeur sur les bras!

Au départ, j’étais quelque peu méfiante…
Je ne voyais pas le lien avec le résumé et je m’attendais à un livre blabla plat et sans vie.

QUE NENI.

L’auteur s’amuse vraiment avec nous.
L’atmosphère est constamment inquiétante et s’en suivent des évènements qu’on attend, pour ainsi dire, jamais!
Soen, le personnage principal (auquel tu finiras très attaché, je te le jure) vit dans un monde qui n’a rien du notre. La société des humains n’existe encore que grâce à un Accord entre eux-mêmes et les Autres, puis surtout grâce à un Mur qui les sépare. Mais qui sont-ils, que veulent-ils et comment se passe la vie dans cette prison?

Durant toute l’histoire, on se demande exactement ce qu’il ressort de cette menace. Elle plane, sans cesse, au dessus de nos têtes, lecteurs comme protagonistes sans jamais être explicitée. De quoi nous rendre fous! On mentionne bien quelques fois la présence des Autres, d’une Fosse, du fait que la vie est impossible au-delà du Mur, que le danger est omniprésent la nuit après le couvre-feu. On en vient à se dire que ce n’est pas si important au final car il ne se passe rien!
ERREUR.
Quand tu ne t’y attends pas, les voilà qui débarquent et l’histoire prend une toute autre tournure.

Tu penses déjà que ce livre n’est pas fait pour toi s’il faut attendre aussi longtemps pour que ça déménage… Je te reprends tout de suite! Les toutes premières pages plantent un décor peu glorieux pour notre Soen. Son contexte familial est peu enviable (je t’assure, j’échangerai ma place pour rien au monde avec lui). Si ses plaintes peuvent en énerver certains, son histoire n’en est pas moins touchante. Il attire indéniablement la sympathie. Je m’énerve facilement face à des personnages qui passent leur temps à geindre mais ici, tu en apprends tellement des horreurs sur sa vie que tu le définiras comme quelqu’un de courageux, altruiste et loyal. Ses plaintes sont au final peu nombreuses, il fait surtout mention de son vécu mais apparaît au fil des pages un côté plus déterminé de sa personnalité! C’est un plaisir de vivre l’histoire à ses côtés.

En plus, l’auteur ne le ménage pas le héro! Il s’en prend vraiment plein la tronche durant tout le livre! L’histoire nous renvoie une véritable torture psychologique mais aussi des rebondissements inopinés, du coup le suspense est plus que présent! Quand tu commences à comprendre le fonctionnement de l’auteur, tu en viens à redouter chaque événement : tu te demandes comment ça va tourner, si la chance va lui sourire enfin à Soen ou s’il va continuer à ramasser, tu ne sais jamais à quoi t’attendre!

Le final m’a laissée bouche-bée. A la limite du gros cliffhanger qui te pousse à haïr l’auteur de toutes tes forces pour devoir attendre 2018 pour la suite. C’est là, là, que tu sais que tu viens de lire une perle. Un livre qui t’a maintenu en haleine durant plusieurs heures et dont tu n’as pas assez. Il n’y a pas assez de Soen, pas assez des Autres, pas assez de réponses, tout vient de commencer et tout s’arrête. C’est injuste. Pourquoi?? Je hais et j’adore qu’on me fasse ça.

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L’intrigue possède cependant des zones d’ombre. Néanmoins, j’en suis plutôt ravie. Nous avons peu d’informations précises sur la société et surtout les fameux Autres. Il y a une réappropriation certaine de plusieurs mythes fantastiques mais qui m’a l’air beaucoup plus complexe que cela. Il n’y a aucun doute que le second Tome répondra à toutes nos questions, c’est un peu ce que le final nous annonce! Ce premier livre sert vraiment d’introduction et nous avons ainsi l’occasion de nous familiariser avec Soen et nous y attacher pour mieux pouvoir vivre le gros bordel qui s’annonce ensuite!

Pour finir avec quelques mots sur la plume de l’auteur, je me contenterai de dire qu’elle est efficace, douce, presque poétique sans jamais virer dans le mélo-drame (ce qui serait presque prévisible vu le ton du livre). Sandra Moyon nous apprend à aimer un personnage vulnérable et original dont l’évolution plaît énormément.

Il vous faudra patienter jusqu’à la rentrée pour dévorer cette perle!

Review > OUTLIERS 1

infos-generales

Titre : Les Anomalies

Série : Outliers

Auteur : Kimberly McCreight

Edition : Collection R

Pages : 382

Prix Amazon : 17,90eur en format broché

Cotation : 4,5/5

la-4e-de-couverture

UN CONSEIL :

SUIVEZ VOTRE INSTINCT

Tout commence par un texto :

Wylie, stp, j’ai besoin de ton aide.

Cassie a disparu

et ses SMS laissent craindre le pire à son amie…

Qu’est-elle partie faire dans les denses forêts du Maine?

A-t-elle été kidnappée?

Est-elle en danger de mort?

Aidée de Jasper, le petit ami de Cassie,

Wylie surmonte son agoraphobie pour se lancer à sa recherche.

Mais son mauvais pressentiment ne faiblit pas, loin de là :

et si de bien plus noirs secrets se cachaient derrière la disparition de Cassie?

Des secrets à même de bouleverser l’équilibre du monde?

mon-avis

Quand j’ai lu la 4è de couverture, je ne pouvais décidément pas passer à côté de ce livre. Pour la simple et bonne raison que la personnage principale souffre du même mal que moi : elle est agoraphobe. C’est assez rare que je voie cette phobie sociale être traitée dans le monde de la fiction et la curiosité ayant pris le dessus, il fallait que j’achète ce bouquin!

Mon avis était, au début, assez mitigé. Je n’arrivais, contre toute attente, pas à trouver de points communs, de points d’accroches avec Wylie. Elle me semblait être une caricature. Elle a vécu des choses pas faciles qui ont abouti à cette agoraphobie mais le tout semblait dépeint d’une façon à la fois trop fade tout comme trop forte. C’est très frustrant à décrire car il n’y a pas de termes exacts. En réalité, il semblerait, (et toute mes excuses si ce n’est pas le cas) que l’auteure ait voulu décrire quelque chose qu’elle ne maîtrise pas elle-même. C’est l’hypothèse qui me semble la plus plausible bien qu’elle ne soit sûrement pas exacte car à maintes reprises les situations de crises que traversaient Wylie étaient expliquées de manière relativement juste (ex. crises de panique).

En tous les cas, ce passage à vide fût de courte durée car, aussitôt que l’action commence, je n’ai plus à un seul moment remis en question le talent de l’auteur pour mettre en haleine son lecteur. Dès que Cassie envoie le fameux SMS à Wylie lui demandant de l’aide, on ne peut plus décrocher les yeux du bouquin. Je ne suis pas une experte des thriller, mais bon sang, ce roman n’a pas cessé de me retourner l’esprit à chaque chapitre. A chaque fois qu’un fait est établi et non mes chers enfants. Tout remettre en question, chaque personne, chaque mot, chaque objet. Rien n’est stable. On devient gentiment fou avec ce livre, c’est une folie agréable, on aime devenir timbré avec ce roman. On en veut plus. On veut tout comprendre. Il y a tellement de choses qui nous tombent dessus, qui restent encore à découvrir dans le Tome 2. L’auteure joue avec nous. Elle nous donne mais seulement quand elle le veut puis elle nous reprend tout ça en nous jetant à la figure que ce n’était qu’une illusion, un mensonge! Ce livre est une merveille. On ne peut plus le lâcher. Les 200 dernières pages se lisent d’une traite. ON NE PEUT PAS laisser Wylie, Cassie et Jasper livrés à eux-mêmes. On a peur. On doute. Pour eux. D’eux. Ce livre est une perle. Je me répète? Pas grave.

D’AILLEURS. QUEL EST CE UDAOZEDJ DE CLIFFHANGER A LA FIN?

en-conclusion

Voilà. On va faire comme l’auteure et terminer cette chronique sur du n’importe quoi. Pour laisser sur sa faim. Ou juste sur de l’incompréhension. Parce que c’est ce que provoque ce livre. BEAUCOUP d’incompréhensions.Mais bon sang ce que c’était chouette.

yuuuup