Review > Dream House (VO)

INFOS GÉNÉRALES HALLOWEEN EDIT
dream-house-711175-264-432.jpg

 

Titre du livre : Dream House
Auteur : Marzia Bisognin
Edition : Keywords Press
Date de parution : Avril 2017
Lu en : Format papier
Prix Amazon : Format papier broché ; 11.67eur / Format papier relié ; 16.06eur/ Format numérique Kindle ; 8.82eur
Cotation : 15/20

 

 

4e DE COUVERTURE HALLOWEEN EDIT

(traduction personnelle)

Quand Amethyst tombe sur la maison de ses rêves, elle ne peut s’empêcher d’être émerveillée, même s’il se dégage de cet endroit quelque chose d’un peu… bizarre.
Cette maison est tout ce qu’elle a toujours voulu, alors quand les Blooms l’invitent à y passer la nuit pour éviter un gros orage, elle accepte instantanément.
Cependant, lorsqu’elle se réveille le lendemain matin, seule et incapable de se résoudre à partir, Amethyst se retrouve à faire face à des événements inattendus – comme Alfred, l’étrange jardinier ; Avery, le charmant mais mystérieux voisin ; et une petite fille qui ne cesse d’apparaître et de s’évaporer aussitôt.
Tandis qu’Amethyst recherche les Blooms et essaye de découvrir la vérité, sa connexion envers la maison ne fait que s’accroître.
Sera-t-elle capable de s’échapper de cette maison, ou est-ce que ses secrets l’y piégeront pour l’éternité?

MON AVIS HALLOWEEN EDIT

C’est l’adorable Heyjessical qui m’a donné envie de découvrir ce livre. Je ne connaissais pas son auteur, qui s’avère être Youtubeuse (alors que j’ai suivi un temps son petit ami Piewdiepie…).

Alors ouais, honnêtement, les livres écrits par des Youtubeurs, c’a tendance à me faire carrément fuir. J’ai l’impression que c’est devenu une mode d’écrire son bouquin et un moyen de plus pour faire parler de soi, voire de se faire de l’argent.

Est-ce que Marzia parvient à me faire changer d’opinion?

tumblr_mzg0tiGmBt1ra3xlqo1_500.gif

Hé bien.
Presque, oui.

En tous cas, elle ne me donne pas l’impression d’avoir écrit pour dire d’avoir écrit.
J’ai vraiment lu quelqu’un de passionné.
J’ai lu les mots d’une jeune auteure qui regorge d’imagination, qui prend du plaisir à raconter une histoire.
Mais qui s’emmêle un peu les pinceaux quand même…

Expliquons-nous.
L’histoire est un peu brouillonne, en réalité. L’auteur se perds dans des descriptions à rallonge qui sont à la fois pertinentes dans la mesure où elles aident vraiment à apporter une ambiance particulière mais aussi, malheureusement, alourdissent et ralentissent la lecture.
Les passages dits « creux » (où ils ne se passe pas grand chose) deviennent parfois un rien contraignants à lire. Prendre trois pages pour nous parler d’un repas, c’est vraiment histoire de remplir le bouquin…
D’un autre côté, ces passages contribuent, comme je l’ai mentionné, à soutenir l’atmosphère spéciale qui émane de cette lecture.
En effet, ces passages à vide maintiennent le suspense du lecteur en créant une pause entre tous ces évènements bizarres qui arrivent à l’héroïne.
Je pense qu’il manquait un rien pour que l’auteur parvienne à maîtriser et doser cela avec brio! Donc pour un premier essai, on peut dire que c’est tout de même pas mal!

Concernant le côté « creepy », c’était sympathique mais pas aussi haletant que je l’avais imaginé. J’imagine que c’est propre à la sensibilité de chacun! Certes, l’intrigue était bien menée mais parfois redondante et surtout, prévisible.
Si tu cherches un récit qui te fera frémir d’effroi, je ne te le recommande pas.
En revanche je le recommande pour l’aspect plus « sinistre ». Il ne fait pas peur à mon sens, mais l’ambiance reste macabre et c’est pas plus mal en fait! L’auteur excelle pour apporter sa touche de « lugubre ».
Mais en effet, le point faible du bouquin reste sa prévisibilité. L’histoire n’en est pas moins originale mais si tu penses tenir une théorie.. fort à parier que tu as bien deviné! Cela rejoint donc ce que j’écrivais plus haut, où avec un peu plus de technique l’auteur aurait réussi à vraiment nous faire douter.
En revanche, là où elle nous plonge dans l’incertitude c’est en laissant des tas d’événements sans explications. Tu comprends vaguement le pourquoi du comment mais tu n’es franchement pas sûr de toi. Je te rassure, le plus gros est bien dévoilé et de manière très correcte à la fin du roman mais y a certains petits trucs très mineurs mais qui restent non résolus
(ET MOI CA ME PERTURBE, OK?)
Crazy laugh.gif(oui je vais bien)

Sinon, honnêtement, le livre reste très sympa et rapide à lire.
L’anglais est plus qu’accessible et je pense pouvoir dire que le récit est abordable pour les jeunes ados.
Pour cette saison, tranquille, dans son lit, avec le chat sur les genoux, c’est plutôt une chouette découverte malgré des petits couacs. La chronique donne sûrement l’impression que je n’ai pas apprécié plus que ça (mais je suis enrhumée, j’ai les oreilles qui bourdonnent et je vois flou alors je vois que du négatif pas ma faute huhuh) mais ce n’est pas le cas. J’ai vraiment pris plaisir durant cette histoire, d’ailleurs elle m’a même un peu réconciliée avec la lecture en VO que j’avais mise de côté car dégoutée de mes lectures anglaises de l’unif de l’année passée.
Je retiens ce livre surtout pour son ambiance, la plume de Marzia qui est très douce et des personnages atypiques et attachants, me rappelant d’ailleurs un peu ceux de l’univers de Neil Gaiman.

Publicités

Review > Alienor, l’origine de toutes les haines

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

alienor,-l-origine-de-toutes-les-haines-954420-264-432

 

Titre : Alienor, l’origine de toutes les haines
Auteur : Aurélien Grall
Edition : Auto-édition
Date de publication : Décembre 2016
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 4.99eur / Format papier broché ; 12eur
Cotation : 15/20

 

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35

Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l’arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l’Académie Aliénor d’Aquitaine. Le pensionnat d’élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l’a vue naître. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu’elles sont promises à de plus beaucoup plus sombres desseins…

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

Je remercie l’auteur qui m’a gentiment proposé son livre via la plateforme SimPlement.
Comme il l’a très bien supposé, il m’a assez bien plu!

L’auteur plante dés le départ un décor sombre. 3 fillettes, enlevées à leurs familles, destinées à faire partie de quelque chose de « plus grand ». Emmenées presque contre leur gré dans un établissement des plus mystérieux : Alienor. Etablissement maintenu d’une main de fer par l’impitoyable Katerina. Elles y apprendront la discipline et le dépassement de soi.
Tout y est poussé à l’extrême, on pourrait même qualifier cela « d’endoctrinement » sans problèmes. Des épreuves physiques pour les renforcer plus que nécessaires, surpasser leurs limites toujours plus et des leitmotivs appris par coeur jusqu’à en être irrémédiablement ancrés dans leur âme. On sent venir le lavage de cerveau?
C’était intéressant d’assister à leur évolution, ainsi qu’à celle des autres fillettes. Elles doivent parvenir à oublier toute notion de douleur, de pudeur et sont sans cesse dans la compétition.
On poursuit leur éducation jusqu’à la fin de leur adolescence. Elles sont alors prêtes et en parfaites petites espionnes, elles peuvent désormais servir une cause plus importante.

Mais c’est là que le roman m’a quelque peu perdue.
L’histoire est clairement scindée en 2 parties. La première, comme je l’ai expliqué, concerne donc le suivi de leur apprentissage. Partie très claire quoique un rien trop descriptive, mais vu la complexité du roman c’était probablement nécessaire!
Mais quand on arrive dans la seconde part, le rythme devient franchement plus chaotique. Bien que j’aie tout de même apprécié, j’ai eu toutefois la sensation que certaines choses m’échappaient. L’histoire partait un peu dans tous les sens (littéralement, les personnages étant dans des lieux complètement différents et l’auteur passant d’un à l’autre sans arrêt).
J’ai donc eu, petit à petit, l’impression de me détacher de l’histoire et de la lire « de loin ».
Les personnages me paraissaient désormais plus étrangers car leur psychologie moins élaborée que durant la première partie.
Mais, bizarrement, j’ai quand même passé un bon moment de lecture malgré tout cela.
Il faut dire que les thèmes abordés sont pertinents et on ne peut s’empêcher d’imaginer que ce scénario se déroulerait de nos jours. D’ailleurs le dénouement est, à mon sens, le seul qui était possible et je remercie l’auteur de ne pas avoir tenté de nous ménager pour ça.

S’il y a bien un personnage qu’il faut garder à l’esprit, c’est sans nul doute Katerina.
Elle nous est dépeinte, au départ, comme une femme extrêmement dominante, qui sait où elle doit aller et quels sont les choses à mettre en place pour y parvenir. Elle ne se laisse nullement marcher sur les pieds et d’ailleurs, il vaut mieux pas que cette idée traverse l’esprit de quelqu’un. J’avais peu d’arguments pour être compatissante à son égard. Mais au fil des pages, l’auteur nous dévoile certaines choses puis d’un coup tombe LA révélation. Je ne m’y attendais pas et l’auteur a clairement su me surprendre à ce niveau.
A vrai dire, Katerina est le presque unique personnage à m’avoir vraiment plu. Je n’ai malheureusement pas su trouver beaucoup d’attaches avec les jeunes filles malgré des personnalités intéressantes.

Ce thriller était terriblement haletant. D’ailleurs.. un peu trop concernant la seconde part du livre! Mais je le recommande vivement.
Je pense qu’il ravira tous ceux qui aiment réfléchir un peu durant une lecture et qui n’aiment pas être pris pour des poupées en sucres par des auteurs qui nous protégent!
Aurélien Grall ne joue pas dans le mielleux et c’est tant mieux! (Avoue, elles t’avaient manquées mes rimes pourries!)

Review > Les Ombres du Vieux Carré

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

book-1997

 

Titre du livre : Les Ombres du Vieux Carré
Auteur : Samuel Fessard
Edition : Librinova
Date de parution : Septembre 2017
Lu en : Format numérique
Prix Amazon : Format numérique Kindle ; 2.99eur
Cotation : 15/20

 

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35

Dans un quartier cossu de Washington, Nora se réveille un matin, amnésique. Elle ne reconnaît plus personne, pas même son mari Ethan ou ses trois enfants. A New-York, un chef d’entreprise à qui tout réussit, Owen, vit la même situation : sa femme, sa société, son appartement, tout lui semble étranger.
Désemparés et victimes de rêves étranges, ils cherchent à tout prix quelqu’un capable de comprendre, et de répondre à leurs questions. Owen et Nora font alors connaissance au détour d’un site de chat et décident de s’allier pour résoudre cette énigme, en suivant les indices laissés dans leurs songes.
Parviendront-ils à comprendre ce qu’il leur est arrivé ? Pourront-ils un jour retrouver leurs souvenirs et reprendre le cours de leur vie ?

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

J’aime toujours avoir des partenariats avec les Editions Librinova car ils ont toujours de très bons petits livres à proposer!
Alors merci à Anaïs qui m’a contactée pour l’envoi de ce service-presse que j’ai plutôt bien apprécié!

C’est vraiment le livre parfait pour souffler un peu. Il se lit avec une telle aisance, les pages défilent et on passe un très bon moment.
Les histoires d’amnésie, j’adore ça. Je ne fais pas partie des gens blasés par ce thème, bien que j’admets qu’il soit plutôt courant. Mais non, je ne m’en lasse pas.
Et pour le coup ce livre mêle à la perfection une histoire contemporaine avec une légère et subtile dose de fantastique!
Les événements ne provoquent pas une énorme dose de surprise mais on ne voit pas pour autant le dénouement venir à 1000 kilomètres. C’est pour ça qu’il est vraiment chouette. On s’interroge mais sans se prendre la tête non plus. Il y a juste ce qu’il faut pour nous donner envie de tout lire d’une traite!

Les personnages sont pour certains casse-pieds pour d’autres très attachants. Et ça tombe bien, ceux qui sont plutôt sympas sont nos héros principaux! L’attitude de Nora m’a parue très authentique, j’ai vraiment vécu avec un très grand réalisme l’injustice de son amnésie et son sentiment d’emprisonnement dans sa propre famille désormais inconnue à ses yeux. Son mari, Ethan, bien que ses réactions soient compréhensibles, m’a vraiment insupportée. C’est vraiment le profil type de la personne qui n’arrive pas à tolérer qu’un être très proche puisse ne pas avoir besoin de son aide et veuille être seule. La personne qui doit sentir qu’elle contrôle tout et surtout tout le monde. Argh, ça m’horripile.
Owen, quant à lui, m’a au début un peu déroutée. Je ne savais pas si je pouvais l’apprécier ou non. Il agissait parfois en parfait connard mais semblait prendre conscience de ce qui posait problème dans son comportement. Au fil des pages, je me suis attachée à lui et ses petites piques d’humour toujours bien placées.

La présence du fantastique/paranormale est, comme je l’avais dit, discrète. Et ce jusqu’à la presque fin du roman. Mais ce n’est pas pour me déplaire. De la sorte, on fait planer le doute jusqu’au bout! Quelque chose qui m’a plu aussi c’est l’allusion à un personnage réel historique pour dénouer l’histoire. Personnage pas des plus sympathiques, tu t’en doutes, à l’origine d’événements terribles. Histoire et fantastique imprègnent donc ce récit avec justesse.

Pour finir, j’ajouterai quelques mots sur l’écriture qui est juste très très fluide et agréable. Il n’y a pas de constructions de phrases alambiquées, de mots savants, rien de tout ça. C’est vraiment un livre simple mais efficace!
Je le conseille à tous ceux qui veulent faire un break sympa et donner une chance à un auteur très peu connu!

 

Review > Cry for help

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

 

cry-for-help-946340-264-432

 

 

• Titre : Cry for help
• Auteur : Liam Fost
• Edition : La Condamine
• Lu en : Format numérique
• Parution originale : Juin 2017
Prix Amazon : Format numérique ; 3.99eur
• Cotation : 16/20

 

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35

Nouvelle ville, nouvelle école, nouveaux amis, Alice n’a jamais eu peur du changement. Avec son caractère bien trempé, cette adolescente n’a pas sa langue dans sa poche. Mais lorsqu’elle apprend que dans son nouveau lycée, une étudiante disparue deux ans plus tôt lui ressemblait trait pour trait, Alice n’est plus si sûre d’elle. Elle devra faire face aux interrogations et aux regards des autres. Aidée par son nouvel ami, Alex, elle décide de découvrir le mysterieux lien qu’elle partage avec la jeune disparue. Mais cette enquête pourrait bien la mener tout droit dans la gueule du loup. Elle aura beau appeler à l’aide, sera-t-elle entendue ?

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

Lorsque l’auteur, Liam Fost, m’a proposé l’envoi de ce livre, j’étais assez mitigée.
J’adore les romans jeunesses mais j’avais un gros à priori quant à celui-ci.
J’avais tort.
Je remercie l’auteur pour ce service-presse et je me remercie d’avoir fait un effort pour me lancer dedans sans y aller en traînant la patte.

Honnêtement, je m’attendais pas à le dévorer à cette vitesse.
Ce n’est clairement pas LA révolution de l’année, soyons francs, mais c’est une surprise malgré tout.

Les premières pages donnent le ton directement. Comme j’ai pu le constater dans son précédent ouvrage, « Volatilisés« , l’auteur est fidèle à sa plume. Légère et addictive.
Mais j’ai eu une crainte, la crainte de trouver le rythme effréné lourd au bout d’un moment, comme c’était le cas dans l’autre livre.
Pas du tout.
Je découvre ici un auteur qui malgré son rythme endiablé prend le temps de nous planter le décor, de nous familiariser avec tous ses personnages. Dans sa vitesse se trouve la cohérence.
L’écriture donne réellement une impression de va-vite mais c’est simplement dû à l’addiction qu’elle procure car au niveau de la construction de l’intrigue, des personnages, du décor, je n’ai RIEN trouvé à redire. Il n’y a ni trop, ni trop peu. Tout est parfaitement maîtrisé.
Après, nous suivons l’histoire d’une jeune fille de 16ans, donc le ton va avec. Il m’a fallu un léger temps d’adaptation mais j’y ai finalement pris goût!
Un des points forts, c’est vraiment l’humour, pour le coup j’ai trouvé Alice et Alex vraiment à tomber par terre. J’ai un humour à rentrer dans des lampadaires mais jamais un livre ne parvient à m’arracher des sourires, ici, c’est plus que chose faite!

Parlons-en, des personnages!
J’ai donc trouvé Alice particulièrement drôle, parfois touchante mais parfois très énervante. Ca reste un roman ado et les réactions des ados sont parfois… voilà quoi. La superficialité, la niaiserie, l’égoïsme font partie intégrante de sa personnalité. Heureusement, ce n’est que très peu présent! Autrement, j’aurais définitivement eu du mal avec elle.
Alex, tu ne peux pas ne pas l’apprécier, genre même quand son intégrité est remise en question tu SAIS que non, lui, il est parfait. Il est parfois un peu à la ramasse, mais bon, s’il était vraiment sans défauts, ça ne le rendrait pas authentique!
Les autres personnages, bien que secondaires, sont suffisamment bien développés que pour bien suivre l’histoire.
J’aurais, cependant, aimé qu’on détaille plus la relation entre la nouvelle belle-mère d’Alice et elle-même, j’ai vraiment apprécié les contacts qu’elles ont eus et je trouve qu’on aurait encore pu approfondir cela.

L’intrigue n’est pas pétillante d’originalité mais plutôt très bien menée. En tous cas, l’auteur sait y faire pour donner envie de poursuivre la lecture! L’ambiance est parfois pesante, le suspense parvient à être très présent quand nécessaire mais l’aspect jeunesse prodigue quelque chose de plus posé que pour un thriller habituel. Ca ne m’a pas dérangée le moins du monde, la tension était là quand il le fallait et les moments de répit étaient loin d’être ennuyants.

Mais justement, le plus gros moment de tension débouche, à mon goût, sur une conclusion un rien trop rapide. J’avais déjà eu cette impression avec « Volatilisés » et ça se reproduit ici. Quand l’auteur dévoile tout, il y va pas de main morte! Quand c’est fini, c’est fini!
J’aurais apprécié être menée par le bout du nez un peu plus longtemps, que l’auteur parvienne à me faire douter jusqu’au bout! J’ai été à moitié satisfaite du dénouement, je l’ai trouvé fort abracadabrant mais, ma foi, pourquoi pas?
C’est l’unique point négatif du livre, sa fin. Et encore, c’est loin d’être une catastrophe, entendons-nous! Juste que j’aurais imaginé autre chose, quoi, je ne sais pas, mais autre chose (on savait déjà que je suis une éternelle insatisfaite…)

Je suis ravie d’avoir passé cette journée en compagnie d’Alice (oui j’ai lu le livre en 2h30), je recommande ce livre à tous ceux qui sont ouverts aux livres ados et qui savent qu’ils ne vont pas trop caler sur des détails de personnalité de certains personnages ou le ton que l’auteur prend dans sa narration. Je suis moi-même plutôt pointilleuse là-dessus mais Liam Fost a un don pour emmener ses lecteurs là où il veut! Si le livre se veut être un livre plutôt jeunesse, ça n’enlève en rien sa qualité, au contraire, ça lui ajoute un côté particulier et unique!

Review > À ma vie à ta mort

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

Cover A ma vie a ta mort

 

• Titre : A ma vie à ta mort
• Auteur : Sandra Triname
• Edition : Plume Blanche
• Lu en : Format numérique
• Parution originale : Mars 2017
Prix Amazon : Format papier broché ; 21.90eur / Format numérique ; 7.99eur
• Cotation : 12/20

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35

Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais inidentifiable, est retrouvé dans une cave à New York.
Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center,
ce terrible jour du 11 septembre 2001.
Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper.
Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

what the hell simon.gif

Ceci est moi.
Durant la totalité du livre.

J’y ai vraiment mis toute la bonne volonté du monde, surtout que les Editions Plume Blanche c’est un peu mes éditions coup de coeur, mais y a vraiment un truc qui a coincé ici.

Je les remercie tout de même pour ce service-presse, toujours à l’occasion de leur big SP SummerTime, et je t’explique de suite ce qui m’a posé problème.

Le point négatif principal c’est vraiment le côté chaotique du déroulement de l’intrigue.
Pourtant, ça partait vraiment VRAIMENT bien.
Le prologue nous donne directement une scène bien spéciale comme il faut, torture tout ça tout ça, mais je te rassure rien qui va te donner envie de vomir tes tripes non plus.
S’en suit alors le début d’une enquête, enquête sur la femme du prologue qui est donc retrouvée sympathiquement décorée au fer rouge, mutilée de signes mythologiques.
BREF. Tout ça promettait du lourd et j’étais réellement happée par ce démarrage.
D’autant plus que l’inspecteur correspond exactement au cliché du policier-ours-mal-léché beaucoup trop rustre mais perso je ne m’en lasse pas!

Puis là, MALHEUR! TRAGÉDIE!

Nooo jessica lange.gif

L’anarchie commence.

Premier élément à me faire tiquer : pourquoi absolument faire intervenir l’attentat de 2001 comme élément déclencheur pour amorcer la suite des événements?
C’est pas une mauvaise idée en soit mais ça n’a aucune réelle utilité… On ne revient jamais là-dessus plus tard donc on aurait tout aussi bien pu prendre autre chose comme déclic. Ce n’est pas quelque chose de profondément dérangeant mais ça me laissait perplexe, un peu (j’suis vite perturbée, pas ma faute…)

Au même moment interviennent de nouvelles têtes. On passe d’une enquête tripante à .. bah on ne sait pas trop à quoi en fait? Bon, évidemment, on est pas carrément dans le flou, n’exagérons rien. Nous sommes en fait aux côtés des faucheurs.euses, qui font leur boulot (attentat… morts, y a de quoi faire).
Et à partir de là, ça se complique vachement.

Entre les personnages à retenir (et pourtant j’en lis des bouquins avec des millions de personnages dedans), les personnages qui sont nommés de deux façons différentes mais que t’es pas trop sûre que ça fait référence au même mec/fille mais qu’en fait on te confirme aux 80% du livre que oui, des personnages différents qui portent le même nom (bon ça arrive qu’une fois heureusement), puis les changements spatiotemporels entre l’intrigue des faucheurs et l’intrigue de la police terrienne, et enfin les deux intrigues qui se recoupent. BEAUCOUP BEAUCOUP trop d’informations à digérer. Sans compter tout ce que je n’explicite pas vraiment ici pour ne pas gâcher la découverte aux futurs lecteurs.
L’auteur part vraiment dans tous les sens, c’en est limite abracadabrant.
ALORS, il faut reconnaître que c’est foutrement bien trouvé, là pour le coup l’imagination rien à redire.
Mais au niveau de la construction et du déroulement quelque chose lui échappe et tout ce petit monde bien complexe en devient trop complexe.

J’ai vraiment eu l’impression d’une auteur qui a manqué de temps? Je ne sais pas. Comme si elle avait eu une idée tellement lumineuse qu’elle s’était dépêchée de vite coucher tout sur papier sans y revenir avec un oeil reposé et le retravailler.
Encore une fois, je trouve l’intrigue vraiment ingénieuse mais y a un terrible manque de relecture derrière. Ce qui m’amène à dire que même niveau orthographe ce n’était pas suffisamment bien retravaillé non plus. Des fautes vraiment basiques telle que « en bon thermes », ça passe difficilement ou encore des nombreuses fautes d’accord sur les participes passés.

Il y a clairement du potentiel, mais peut-être en ayant fait abstraction de certains petits trucs dans le jet final j’aurais plus accroché. Y a vraiment trop de trucs, et trop de trucs pas suffisamment bien liés entre eux à mon goût. Le scenario a besoin d’être allégé, vraiment.

Je ne te dirai pas de l’oublier à tout prix si tu comptais te lancer dedans mais je te dirai de bien prendre ton temps, d’être ABSOLUMENT disponible mentalement. Après en avoir parlé avec d’autres lecteurs, en effet, tout le monde s’accorde à dire que c’est complexe MAIS si tu le lis en étant concentré c’est déjà beaucoup plus sympathique et fluide. Etant en examens, c’est clair que ce n’est pas le moment approprié pour une lecture qui demande tant de concentration et en plus si, comme moi, tu viens d’une période avec de très très bonnes lectures tu ne sauras peut-être pas apprécier celle-ci comme il est possible de le faire. En effet, en juillet j’ai eu un mois excellent niveau lecture, surtout dans mes découvertes Plume Blanche et j’en attendais sûrement un peu trop, j’étais pas prête à moins aimer un de leurs romans (et ça me fait trop de mal d’écrire ça huhu).

Review > Demain il sera trop tard

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

Titre : Demain il sera trop tard

Auteur : Jean-Christophe Tixier

Editeur : Rageot

Date de parution : A paraître le 12 / 09 / 17

Lu en : Format numérique

Cotation : 17/20

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35

Virgil vit dans l’insouciance. Le Terme diagnostiqué à sa naissance fait de lui un 81 (il va vivre 81 ans). Mais un jour, une Brigade tente de l’arrêter. Il s’enfuit. Débute alors sa descente aux enfers.
Enna, elle, est Court Terme et vit dans le ghetto. Elle graffe sa révolte sur les murs des beaux quartiers. Quand son amie est tuée par un groupuscule proche du pouvoir, elle jure de la venger…
Traqué, Virgil rencontre une jeune geek, Lou, analyste de données, qui lutte clandestinement contre le système.
Lui, Enna, Lou et d’autres sont décidés à se battre contre cette société totalitaire qui les a condamnés et à vivre intensément chaque jour, chaque minute, chaque seconde, qui restent !

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

La venue des Editions Rageot sur la plateforme NetGalley est une agréable surprise. Je ne les connaissais pas et c’est un tort au vu de la qualité de leurs ouvrages.
Je les remercie vivement pour leur confiance dans l’envoi de ce service presse que j’ai tout simplement a-do-ré.

Le roman détient une particularité vraiment intéressante qui fait toute son originalité.
A l’ère où notre vie est régie par les publicités et les logos, marques en tout genre dont on peut assurément prétendre qu’ils nous définissent presque, « Demain il sera trop tard » nous plonge dans un univers encore plus angoissant.

Toute vie se déroule selon « le Terme ». Le terme de vie qu’un test avant la naissance peut deviner et qui déterminera l’avenir de chacun. Evidemment, si tu es un Court Terme on va pas perdre de l’argent à t’offrir une parfaite éducation alors que tu vas crever à 12ans, franchement! Mais ça ne s’arrête pas là, les inventeurs du test ont la main mise sur absolument tout. Tout tourne autour du Terme, on vit à travers lui.
Du coup, on peut dire que ce livre ouvre gentiment à la réflexion, notamment sur les grandes firmes qui font la loi et qui sont peu transparentes sur leurs agissements. Par extension, aussi ces mêmes géantes entreprises qui réduisent au silence les plus petits qui veulent ouvrir les yeux du peuple. Ce sont des sujets bien actuels!

En plus de ce sujet essentiel, le livre aborde aussi une autre question : celle de la peur de la mort. Chaque personnage, du moins les Courts Termes, livre une véritable course contre la montre contre sa propre existence. Nous sommes confrontés à des questions telles que : « Voudrais-je, moi, connaître la date de ma mort? » – « Comment cela influencerait-il ma vie? » – « Voudrais-je me rebeller contre ce système? » (J’ai l’impression de réciter mon cours de philo avec ça, sans rire : « Comment Descartes démonte-t-il sa méthode pour la redéfinir ensuite? » – « Comment cela influence-t-il son siècle? ». Misère, faut que les examens se terminent.)

Evidemment, comme dans tout beau (hum) système, il y a des failles. Failles qui vont amorcer un mouvement de rébellion.
C’est là que ça devient d’autant plus intéressant.
L’auteur ne néglige aucun point de vue et ne se cantonne pas à un seul personnage. On peut à la fois suivre la révolte de l’intérieur, mais aussi avec ceux qui y sont opposés ou encore ceux qui s’en battent les cocotiers.
Malgré la multitude de personnages je trouve qu’on s’y retrouve plutôt bien. Ils sont assez bien détaillés au début que pour pouvoir s’y attacher un minimum et la fin délivre encore quelques informations pour parfaire leur construction.
J’ai cependant un point à relever : on m’explique comment tu tombes amoureux/euse tout juste après avoir rencontré la personne? Vive la crédibilité… M’enfin ce n’était qu’un truc parmi d’autres très positifs. Mais on connaît mon amour inconsidéré pour toute forme de romantisme hein.

L’écriture ne m’a pas transcendée mais elle n’était absolument pas mauvaise non plus. C’est du genre qui se laisse lire très facilement et qu’on apprécie sans pour autant lui trouver « le truc » qui fait la différence. L’auteur maîtrise très bien ses mots et son histoire et de toute façon, vu les particularités glissées tout au long du livre ça suffit largement à rendre le texte bien spécial.

Ce n’est pas un livre d’action à proprement parler, c’est plus subtil que ça.
L’auteur joue sur plusieurs plans en nous laissant nous demander quand les plans des uns vont venir heurter ceux des autres, comment tout ça va aboutir. C’est vraiment un réseau complexe que l’auteur gère vraiment bien. La rébellion se fait de manière plus insidieuse que les radicales émeutes armées (bien qu’il y en ait presque aussi). J’aurai bien aimé suivre de manière plus poussée le développement de la révolte, je trouve que c’est un rien trop brouillon tout de même.

Cependant, peut-être que ce sera d’autant plus exploité dans un deuxième tome. La fin laisse envisager la possibilité d’une suite. En fait, il vaudrait d’ailleurs mieux qu’il y en ait une, autrement je trouverais le final bâclé et qui laisse sur trop de scenarios potentiels. Ce n’est pas trop ce que j’aime, pas sur ce type de livre, en tout cas, qui je trouve doit avoir une vraie conclusion!

Honnêtement, c’est une lecture qui m’a marquée et qui, encore une fois, permet de faire fonctionner ses méninges concernant ce monde, notre monde au final.
Les personnages sont bien définis et englobent une panoplie de profils différents, chacun pourra donc trouver celui/celle qu’il apprécie et vivre l’aventure à travers lui/elle.
Je te conseille de te ruer dessus à sa sortie qui est le 12 septembre!

Review > Les Autres T1 Le Survivant

new-piktochart_21743309_9b4a720f18469d3911770e92f7dcb0ee42e6f04b

Titre de la Saga: Les Autres

Titre du Tome I: Le Survivant

Auteur: Sandra Moyon

Edition: Plume Blanche

Date de parution: Septembre 2017

Lu en: Format numérique

Cotation: 18/20

new-piktochart_21743309_a93870265fad9f6df8276ecdfd291417432e1b35Parqués entre des murs et des clôtures, les Hommes survivent comme ils le peuvent. Arrivés en bas de la chaîne alimentaire, ils sont épargnés grâce à l’Accord : tous les trimestres, des fourgons d’êtres humains sont offerts aux Autres afin de les nourrir. Mais comment choisir qui doit vivre et qui doit mourir.
La règle est pourtant simple : seuls les délinquants sont envoyés de l’autre côté du mur, dans la Fosse.

new-piktochart_21743309_d1873dbbff27bf1128561bd9ea002430bd7a0e2c

Il était une fois, les Editions Plume Blanche, qui eurent une idée merveilleuse… Un méga service-presse de la mort qui tue pour l’été 2017.
Pas une, pas deux, je participe!
Résultat, je repars avec « Les Autres » et un autre livre que je garde secret pour le moment (suspenseee… ou pas).

Je ne les remercierai jamais assez pour cet (ces) envoi(s).

Tout simplement car je suis tombée d’amour pour ce bouquin.

I just love that

Dans ce livre tout est délicieusement paradoxal.
Le rythme est lent mais prenant. L’écriture est simple mais recherchée. Les personnages sont parfois ignobles parfois terriblement attachants. Mais l’histoire… du début à la fin, tu sais que tu vas te retrouver avec un coup de coeur sur les bras!

Au départ, j’étais quelque peu méfiante…
Je ne voyais pas le lien avec le résumé et je m’attendais à un livre blabla plat et sans vie.

QUE NENI.

L’auteur s’amuse vraiment avec nous.
L’atmosphère est constamment inquiétante et s’en suivent des évènements qu’on attend, pour ainsi dire, jamais!
Soen, le personnage principal (auquel tu finiras très attaché, je te le jure) vit dans un monde qui n’a rien du notre. La société des humains n’existe encore que grâce à un Accord entre eux-mêmes et les Autres, puis surtout grâce à un Mur qui les sépare. Mais qui sont-ils, que veulent-ils et comment se passe la vie dans cette prison?

Durant toute l’histoire, on se demande exactement ce qu’il ressort de cette menace. Elle plane, sans cesse, au dessus de nos têtes, lecteurs comme protagonistes sans jamais être explicitée. De quoi nous rendre fous! On mentionne bien quelques fois la présence des Autres, d’une Fosse, du fait que la vie est impossible au-delà du Mur, que le danger est omniprésent la nuit après le couvre-feu. On en vient à se dire que ce n’est pas si important au final car il ne se passe rien!
ERREUR.
Quand tu ne t’y attends pas, les voilà qui débarquent et l’histoire prend une toute autre tournure.

Tu penses déjà que ce livre n’est pas fait pour toi s’il faut attendre aussi longtemps pour que ça déménage… Je te reprends tout de suite! Les toutes premières pages plantent un décor peu glorieux pour notre Soen. Son contexte familial est peu enviable (je t’assure, j’échangerai ma place pour rien au monde avec lui). Si ses plaintes peuvent en énerver certains, son histoire n’en est pas moins touchante. Il attire indéniablement la sympathie. Je m’énerve facilement face à des personnages qui passent leur temps à geindre mais ici, tu en apprends tellement des horreurs sur sa vie que tu le définiras comme quelqu’un de courageux, altruiste et loyal. Ses plaintes sont au final peu nombreuses, il fait surtout mention de son vécu mais apparaît au fil des pages un côté plus déterminé de sa personnalité! C’est un plaisir de vivre l’histoire à ses côtés.

En plus, l’auteur ne le ménage pas le héro! Il s’en prend vraiment plein la tronche durant tout le livre! L’histoire nous renvoie une véritable torture psychologique mais aussi des rebondissements inopinés, du coup le suspense est plus que présent! Quand tu commences à comprendre le fonctionnement de l’auteur, tu en viens à redouter chaque événement : tu te demandes comment ça va tourner, si la chance va lui sourire enfin à Soen ou s’il va continuer à ramasser, tu ne sais jamais à quoi t’attendre!

Le final m’a laissée bouche-bée. A la limite du gros cliffhanger qui te pousse à haïr l’auteur de toutes tes forces pour devoir attendre 2018 pour la suite. C’est là, là, que tu sais que tu viens de lire une perle. Un livre qui t’a maintenu en haleine durant plusieurs heures et dont tu n’as pas assez. Il n’y a pas assez de Soen, pas assez des Autres, pas assez de réponses, tout vient de commencer et tout s’arrête. C’est injuste. Pourquoi?? Je hais et j’adore qu’on me fasse ça.

I wanna punch your face.gif

L’intrigue possède cependant des zones d’ombre. Néanmoins, j’en suis plutôt ravie. Nous avons peu d’informations précises sur la société et surtout les fameux Autres. Il y a une réappropriation certaine de plusieurs mythes fantastiques mais qui m’a l’air beaucoup plus complexe que cela. Il n’y a aucun doute que le second Tome répondra à toutes nos questions, c’est un peu ce que le final nous annonce! Ce premier livre sert vraiment d’introduction et nous avons ainsi l’occasion de nous familiariser avec Soen et nous y attacher pour mieux pouvoir vivre le gros bordel qui s’annonce ensuite!

Pour finir avec quelques mots sur la plume de l’auteur, je me contenterai de dire qu’elle est efficace, douce, presque poétique sans jamais virer dans le mélo-drame (ce qui serait presque prévisible vu le ton du livre). Sandra Moyon nous apprend à aimer un personnage vulnérable et original dont l’évolution plaît énormément.

Il vous faudra patienter jusqu’à la rentrée pour dévorer cette perle!